Alors que nous sortons progressivement de la crise planétaire du COVID-19, c’est tout un monde qui se réinvente. Télétravail plus poussé, événements en ligne améliorés, entretiens à distance, processus de vente numérisé, ….

Mais qu’en est-il de la formation ?

Depuis des dizaines d’années, nous sommes plusieurs acteurs à défendre les couleurs du distanciel, à vanter les vertus de la pédagogie numérique et à inciter l’usage à se déplacer vers de nouvelles expériences. Sans renoncer au présentiel, que nous intégrons largement dans nos parcours Blended, il apparaît aujourd’hui nécessaire de réfléchir à améliorer ces solutions à distance.
Nous vous proposons ici de découvrir, à travers le monde de la Bancassurance, comment le Digital Learning de demain s’envisage et se conceptualise.


Bonne lecture.


L’évolution, une mécanique naturelle

A la suite de cette crise sanitaire, le secteur de la Bancassurance a été l’un des plus réactif en termes de solutions nouvelles. Le paiement sans contact élargi, les InsurTech qui se démocratisent, des assurances moins coûteuses obtenues en quelques clics, la Blockchain et l’IA qui renforcent leur position, en somme, tout un amas d’innovations et d’offres nouvelles qui le temps d’une pandémie, prennent tout leur sens aux yeux du monde.

Mais ces adaptations naturelles, impliquent que les salariés prennent part à ces nouvelles pratiques professionnelles et ces derniers ne pourront s’impliquer que s’ils sont formés pour. Le monde de la Bancassurance a par ailleurs toujours été à l’avant-garde de ce qui se fait de plus « neuf » en formation numérique. Très tôt dans l’existence du digital, c’est le secteur qui a su faire confiance aux nouvelles technologies, pour l’apprentissage et le partage des savoirs. Il est vrai que la Bancassurance est un domaine soumis à de nombreuses réglementations, ces dernières évoluant rapidement.

ils trouvaient déjà à l’époque dans l’e-Learning, un moyen efficace et économique de diffuser un message unifié

C’est l’une des raisons pour laquelle, ils trouvaient déjà à l’époque dans l’e-Learning, un moyen efficace et économique de diffuser un message unifié à l’ensemble de leurs salariés. Puis c’est devenu un outil plus interactif, plus gamifié. La traditionnelle présentation de la nouvelle loi, passait d’une lecture linéaire et plate, à un jeu informatif, aux multiples reliefs. Les créations pédagogiques ce sont alors multipliées et la technologie Flash a largement contribué à ces heures de gloire du Digital Learning.

L’après Flash, jeter ou renouveler ses contenus ?

Aujourd’hui on le sait, la Bancassurance n’a pas peur de s’essayer aux nouvelles méthodes. Le secteur est déjà présent sur à peu près tout ce qui se fait de mieux sur le plan technologique. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est la formation et ses usages. Bon nombre de modules ont été produits à l’époque avec un grand enthousiasme et beaucoup voient le jour actuellement sous les mêmes motivations. Malheureusement nous le savons, rien n’est éternel et certainement pas un module de formation bâti sur une technologie vouée à être remplacée tôt ou tard. Effectivement, beaucoup d’établissements se posent actuellement la question de l’après. Que faire de tous ces modules Flash, pourtant toujours d’actualité, qui ne seront bientôt plus supportés ? Certains font le choix de passer à autre chose, quand d’autres s’interrogent.

Ce sont ces derniers que nous rassurons ici. Il existe aujourd’hui plusieurs solutions qui permettent de « renouveler » nos collections Flash, sans se résoudre à tout jeter à la poubelle. L’une d’elle, nous vous en parlions, est le passage au HTML5. Technologie du web actuelle, elle permet de donner une seconde vie à nos modules de formation fabriqués initialement en Flash. Cerise sur le gâteau, ces nouveaux modules HTML5 sont compatibles avec la plupart des environnements informatiques, là où Flash était finalement très limité. Par ailleurs si vous cherchez une telle solution, n’hésitez pas à consulter notre page Piper engine. Interrogez les personnes autour de vous ! De plus en plus vous diront qu’elles ont franchi le pas et qu’elles sont finalement très satisfaites du résultat.

Une simple évolution en somme

Par conséquent, il ne faut pas voir la mort de Flash comme la fin d’une apogée, mais plutôt comme le renouveau de la formation. Comme le disait Antoine Lavoisier, « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Cette célèbre citation qui nous renvoie au monde de la chimie, entend bien vous rassurer : vos modules ne perdront en aucun cas leur essence, celle qui fait qu’ils sont efficaces. Il s’agit tout simplement de les faire évoluer pour un usage plus contemporain et durable.

Vous lisez : Bancassurance, le renouveau du Digital Learning

Et quid des formats plus avancés ?

Les contenus de nature plus « avant-gardiste », comme la réalité virtuelle et la réalité augmentée sont moins mis en avant. Plusieurs raisons expliquent ce phénomène. Premièrement, ce sont des technologies particulièrement bien adaptées pour des formations à la sécurité et autres situations « dangereuses ». Non pas que la Bancassurance n’y est pas soumise, mais elle est naturellement moins touchée par ces questions, que les entreprises industrielles par exemple. Une autre explication provient du fait que ces formations s’effectuent en grande majorité en présentiel (pour cause du matériel notamment). La dernière crise n’aidant pas non plus, à favoriser ce type d’action de formation en rassemblement physique.

Pour autant, de nouvelles manières d’appréhender ces technologies à distance sont en train de voir le jour, comme le présente l’association France Immersive Learning. Par conséquent, nul doute que la Bancassurance fera usage de ces opportunités pour développer ses services formation et offrir à ses salariés, des méthodes d’apprentissage toujours plus immersives.

Certains établissements se tournent également vers des plateformes de diffusion et de partage de contenus sur étagères. Si le concept n’est pas nouveau, ce qui le devient, c’est l’hybridation toujours plus prononcée de ces environnements numériques. Chaque établissement souhaite pouvoir partager tout type de ressource, créer et animer des événements de formation en ligne, fabriquer lui-même les contenus pédagogiques, intégrer tous ceux qu’il achète à ses prestataires d’horizon différents, raccrocher ses bibliothèques extérieures et surtout, suivre chaque apprenant individuellement pour une réelle personnalisation.

Un avenir qui s’annonce stratégique

A l’heure où les talents ont vite fait de quitter l’entreprise, pour une promesse d’un meilleur chez la concurrence, les services RH et formation sont au front pour « fidéliser » leurs collaborateurs. Ils ont aujourd’hui ce rôle chronophage, de rechercher la dernière innovation, le dernier concept pédagogique et d’apporter des solutions pertinentes à leurs groupes.

Nul doute qu’à l’avenir, ces services se détacheront de plus en plus de leur mission « administrative », pour se diriger vers des missions de conseil et d’évolution stratégique de leurs entreprises. La Bancassurance fait face à cette question depuis plusieurs années et le rythme des recrutements s’intensifie, certains affichant une progression de leurs effectifs de 10% par an ! Et des sociétés qui prennent largement en compte l’enjeu d’attirer ces nouveaux talents, comme la BNP : « Cette année, nous allons encore intensifier le mouvement […], avec une volonté affichée d’attirer des jeunes talents puisque la moitié de nos nouvelles recrues auront moins de 30 ans ». L’atteinte de cet objectif passant nécessairement par le développement de la marque employeur et de tout ce qui la compose, comme la formation interne.

Pensez-vous que cet exemple de la Bancassurance, annonce le renouveau du Digital Learning ?


Un article rédigé par Thomas Zarattin.


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Vous êtes curieux d’en apprendre plus sur les vertus de HTML5 ?
Nous vous proposons de lire cet article d’un journal spécialisé, juste ici.
Bonne lecture !
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